Marseille, monde(s) désirable(s) intensifier les marges : les logiques du territoire marseillais

En bref

Problématiques

  • Prendre soin de l'existant

Format pédagogique

Studio de projet

Semestre

Printemps

Équipe enseignante

Liens avec les autres enseignements

TD exploratoire /Atelier d’automne : Abstractions et effets de cadre : lecture des marges du territoire marseillais

Objectifs

L’atelier se donne comme objectifs de poursuivre l’apprentissage d’un « savoir-faire » de projet dont les grands contours ont été amorcés en licence, et de commencer à le mettre au service d’un « savoir-penser ». Pour que s’amorce une réflexion sur le rôle de l’architecte et les leviers dont il dispose pour participer à l’aménagement d’un territoire désirable répondant aux grands enjeux contemporains.

La nécessité de stopper l’imperméabilisation des sols imposée par la loi ZAN, mais avant tout par les dérèglements climatiques et la chute des écosystèmes, demande une réflexion prospective et sans tabou sur les potentialités d’intensification des tissus urbain existants dans leurs limites actuelles.

C’est ce que se propose de faire l’atelier de projet en explorant les limites de Marseille où se rencontrent Ville et Nature, à l’endroit où les tissus pavillonnaires entre noyaux villageois et grands ensembles, représentent un impensé de l’aménagement guidé par la mondialisation et la société de consommation (architecture, hydrologie, écosystème, dessertes, etc…).

Contenus

L’atelier se donne comme objectifs de poursuivre l’apprentissage d’un « savoir-faire » de projet dont les grands contours ont été amorcés en licence, et de commencer à le mettre au service d’un « savoir-penser ». Pour que s’amorce une réflexion sur le rôle de l’architecte et les leviers dont il dispose pour participer à l’aménagement d’un territoire désirable répondant aux grands enjeux contemporains.

La nécessité de stopper l’imperméabilisation des sols imposée par la loi ZAN, mais avant tout par les dérèglements climatiques et la chute des écosystèmes, demande une réflexion prospective et sans tabou sur les potentialités d’intensification des tissus urbain existants dans leurs limites actuelles.

C’est ce que se propose de faire l’atelier de projet en explorant les limites de Marseille où se rencontrent Ville et Nature, à l’endroit où les tissus pavillonnaires entre noyaux villageois et grands ensembles, représentent un impensé de l’aménagement guidé par la mondialisation et la société de consommation (architecture, hydrologie, écosystème, dessertes, etc…).

  • A distinguer dans un paysage les éléments remarquables qui relèvent de l’architecture et les logiques de transformation induites.
  • A formuler un regard critique sur l’expansion de villes. Dans ses rapports avec les espaces naturels qu’il faut préserver et dans l’intelligence de l’usage de leurs ressources.
  • A initier une réflexion sur les liens qui existent entre la mise en forme d’un paysage au regard des problématiques écologiques actuelles (Imperméabilisation des sols, renaturation, préservation des écosystèmes, ressources et circuits courts, modes d’habiter, etc...)

En d’autres termes, il s’agit d’interroger comment l’architecte peut s’emparer de ces nouvelles problématiques, les inscrire dans sa discipline et refonder un nouvel ordre de la ville paysage qui réconcilie nos modes d’habiter et notre cadre bâti avec le territoire dans toutes ses dimensions.


 

Modalités détaillées

Modalités de l’évaluation

Contrôle continu et projet de fin de semestre

Les compétences (en fin d’enseignement)

Savoir-faire et savoir-penser de projet, manipulation simultanée des différentes échelles (matériaux <> Édifices <> Ville)

Partenariat

Ville de Marseille