L’objectif est de penser les vulnérabilités résidentielles au prisme de la capacité d’agir des habitant·es qui y sont confronté·es, qui les pratiquent au quotidien, à partir d’une approche expérientielle, relationnelle et intersectionnelle.
La séance du 3 avril portera sur le pouvoir d’agir des femmes et des jeunes et les différents espaces de négociations, de médiation et de contestations entre ces habitant.es et les structures institutionnelles dans les espaces urbains populaires. Dans les espaces de participation formels comme les espaces plus informels, et dans leurs activités du quotidien, comment ces habitant.es jouent-iels un rôle politique ?