Agentivité dans les quartiers populaires, les femmes, les jeunes et les politiques publiques

Atelier « vulnérabilités résidentielles et agentivités » du réseau « REcherche HAbitat-Logement » (REHAL), GIS du CNRS

  • Séminaire

L’objectif est de penser les vulnérabilités résidentielles au prisme de la capacité d’agir des habitant·es qui y sont confronté·es, qui les pratiquent au quotidien, à partir d’une approche expérientielle, relationnelle et intersectionnelle.

La séance du 3 avril portera sur le pouvoir d’agir des femmes et des jeunes et les différents espaces de négociations, de médiation et de contestations entre ces habitant.es et les structures institutionnelles dans les espaces urbains populaires. Dans les espaces de participation formels comme les espaces plus informels, et dans leurs activités du quotidien, comment ces habitant.es jouent-iels un rôle politique ?

Interventions

Un « nous » féminin ; visibiliser les mobilisations de femmes dans les quartiers populaires de Marseille depuis les années 1970
Louise Barbier, doctorante CIFRE Ville de Marseille, INAMA/ensa•m

Jeunesses populaires en centre ancien : une socialisation politique par l’espace
Alice Lancien, ATER à l'IUT d'Aix-en-Provence, Villes et territoires durables, Université Aix-Marseille, membre du LEST et membre associée du LAVUE

S'organiser collectivement pour protester contre les mauvais traitements policiers. L'émergence d'une mobilisation improbable de jeunes à Vaulx-en-Velin
Anaïk Purenne, chargée de recherche, ENTPE, UMR EVS