Dans un contexte marqué par la montée de la xénophobie d’État, des racismes et par la progression des idées, des partis et des coalitions promouvant des agendas anti-migrations, les actes et pratiques d’hospitalités et de solidarités sont de plus en plus attaqués, criminalisés et deviennent des formes de résistance.
A Marseille, ville portuaire et carrefour méditerranéen historique, ville ségréguée marquée par d’importantes inégalités, nous organisons 3 journées de rencontres, d’échanges et de constructions collectives autour des pratiques d’hospitalité et des villes sanctuaires, en France et à l’international.
Au programme :
- Rencontres avec des collectifs et des récits de Marseille en résistance, fresque de l’hospitalité, présentation de l’ouvrage de Christine Jacobsen sur l’attente migratoire à Marseille.
- Regards scientifiques internationaux sur les villes sanctuaires (États-Unis, Angleterre, bassin méditerranéen, France), débats sur les perspectives des réseaux de villes et territoires accueillants, échanges sur l’actualité des mouvements sanctuaires étatsuniens.
- Tables rondes sur l’hospitalité, le soin et la santé ; sur la lutte juridique et judicaire de l’accueil ; sur l’hospitalité urbaine, la gouvernance et la fabrique de la ville. Agora finale pour une direction commune.
en particulier :
- Vendredi 29 mai à 9h30 : Table-ronde Le soin comme accueil inconditionnel et pratique de résistance avec Ana Rubio et Anne claire galle, doctorantes au laboratoire INAMA
- Vendredi 29 mai à 11h : Table-ronde Repenser les villes aux titres des hospitalités à venir - actions hospitalières et dispositifs urbains d'hospitalité et de résistance avec Delphine Monrozies, enseignante à l'ensa.m, Marta Stalla enseignante à l'amU-IUAR et Ariana Cecconi , enseignante à l'ensa.m.